Pour ce faire, je fais un test intermédiaire qui permettra encore de corriger certaines fuites, s’il en est, avant les plâtres.
Les enduits sont terminés et tous les trous connus et apparents sont bouchés (tuyaux, gaines élec, tuyau de gaz, VMC etc…tout ce qui communique avec l’extérieur).
A priori plus un trou. On peu donc avoir une idée de la première phase du boulot effectué.
Batiscope vient donc me mettre la maison en dépression et on cherche les infiltrations.
Fabrice pose la porte étanche avec le ventilo.
Le ventilo est piloté par l’ordi pour régler le débit d’air et la pression dans la maison.
La maison est maintenant en dépression à 50 pa (équivalant à un vent de 35km/h sur chaque face de la maison)
On passe avec le fumigène à l’extérieur devant toutes les ouvertures qui sont évidemment les points sensibles. La moindre fuite aspire l’air de l’extérieur et peu ainsi être démasquée, la fumée rentre…
On fait aussi le tour, avec un anémomètre, de la liaison mur/frein vapeur du toit qui est aussi un point critique et qui doit être particulièrement soigné.
Quelques points sont identifiés et seront corrigés, notamment les seuils des portes d’entrée.
Le résultat intermédiaire est au top. Le cumul des fuites représente aujourd’hui un trou de 30 cm², ce qui signifie que quand les plâtres seront faits (une bonne partie des fuites est encore liée à des micro passages d’air dans la maçonnerie), on devrait, d’après Fabrice, être plus proche des normes passives que des normes BBC.
Voilà qui me rejouis et recompense la méticulosité de notre mise en oeuvre.
Le reste se passe dehors et Jacques fignole le terrassement.
On rebouche les cuves.
On remblaye le pignon qui sera gravillonné et la façade au niveau de la future terrasse.
On déplace même un beau mimosa dans l’axe de la pièce à vivre pour se couper du vis-à-vis de l’entrée
Je me fais aussi la main sur la structure de cloison en bois dans le cellier.
Bientôt, enfin, les volumes vont se dessiner aussi à l'intérieur.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire